Images du jour

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Programme de la semaine

VENDREDI

00h00    Prière de la consécration

00h05    - Prière à la Vierge Marie pour le vendredi

                - Litanies de la Vierge Marie

                - Chants doux

00h30    - Prière au bout des doigts et autres prières

                - Musique

01h00    Méditation sur la Vierge Marie en Lingala

02h00    Appel aux vocations (Rediffusion)

03h00    - Voici mon problème (Rediffusion)

                - Musique

                - Prière au bout des doigts

04h00    Prions ensemble (Abbé Albert Mbole)

04h55    Ouverture de l’antenne provinciale et annonce du programme du matin (Patrick Kuaba)

05H00   Liturgie de la parole

05h10    Laudes en Lingala

05h25    - Chapelet en Lingala (Mystères à choisir selon le jour ou le temps liturgique)

                - Musique

06h00    Messe matinale (En direct de la Paroisse Saint Dominique de Limeté)

06h45    Prières et promotion de la radio à la paroisse

07h00    Prions ensemble (Abbé Albert Mbole)

07h30    Kitunga ya Maman (Roger KOKOLO)

08h00    - Ouverture de l’antenne nationale

                - Annonce du programme de la matinée   par Bob Kilongo

                 - Saint du jour

                - Carte postale (Papes, diocèses,  évêques, etc.)

08h15    Journal de Radio Vatican

08h30    - Météo

08h35    - Vitrine Numérique

08h40    - Animation libre

                - Détente musicale interactive

09h00    Chapelet en Français (Mystères à choisir selon le jour ou le temps liturgique)

09h30    Savoir-vivre (Madame Christine Bokongo Shanga shanga)

10h15    Catéchèse interactive en Français (Père Roger Wawa, ssp & Abbé Albert Mbole)

 11h00    Musique

11h15    Catéchèse interactive en Lingala (Père Roger Wawa, ssp & Abbé Albert Mbole)

12h00    - Fin de la tranche nationale

                - Angelus + Office du milieu du jour en Lingala

12h15    - Annonce du programme de l’après-midi

                - Paix du Christ

13h00    Journal de Radio Vatican

13h15    Paix du Christ (Suite et fin)

14h00    Magazine Français-Afrique de Radio Vatican

14h30    Miséricorde Divine en lingala (Abbé Onésime)

15h00    Chapelet de la miséricorde divine en Lingala

15h30    Espace Femme ( Madame Régine BAYIYA)

16h00    Musique mariale

16h15    Club Radio Maria (Rosette Kanyere)

17h00    Musique

17h15    Dévotion Angélique ( Mr Simon MBOSO)

18h00    - Vêpres

                - Communiqué

18h15    Annonces du programme de la soirée

18h20    Mabota ma biso (Commission Mabota/Paroisse Saint François)

19h00    Antenne nationale: Chapelet en langues nationales

19h30    Journal des diocèses

20h00    Journal de Radio Vatican

20h15    - Annonces du programme de la nuit

                - Musique

20h30    Prions ensemble (Abbé Albert Mbole)

21h00    Catéchèse interactive (Rediffusion)

22h30    Magazine Français-Afrique de Radio Vatican

23h00    Chapelet en Lingala (Mystères à choisir selon le jour ou le temps liturgique)

23h30    - Liturgie de la Parole (extrait de la Messe du matin)

                - Musique

 

 

Programme du jour

Programmes by samedi 25 novembre 2017.

Contact rm

 

Avenue: OUA n°4012
Commune de Kintambo
Kinshasa/RD Congo
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Bienvenue

 

 INTENTION UNIVERSELLE DU SAINT-PERE POUR LE MOIS DE NOVEMBRE

 "Pour les chrétiens d'Asie afin qu'en témoignant de l'Evangile par la parole et l'action, ils favorisent le dialogue, la paix et la compréhension réciproque, particulièrement avec les membres d'autres religions".

                                                                                                                                             

                                                                                                                                    

        Pape François

 

MESSAGE DU SAINT-PERE
POUR LA JOURNEE MONDIALE DES PAUVRES
33ème Dimanche du Temps Ordinaire
19 novembre 2017
N’aimons pas en paroles, mais par des actes


1. « Petits enfants, n’aimons pas en paroles ni par des discours, par des actes et en vérité » (1 Jn 3, 18). Ces paroles de l’apôtre Jean expriment un impératif dont aucun chrétien ne peut faire abstraction. La gravité avec laquelle le ‘‘disciple bienaimé’’ transmet, jusqu’à nos jours, le commandement de Jésus s’accentue encore davantage par l’opposition qu’elle révèle entre les paroles vides qui sont souvent sur nos lèvres et les actes concrets auxquels nous sommes au contraire appelés à nous mesurer. L’amour n’admet pas d’alibi : celui qui entend aimer comme Jésus a aimé doit faire sien son exemple ; surtout quand on est appelé à aimer les pauvres. La façon d’aimer du Fils de Dieu, par ailleurs, est bien connue, et Jean le rappelle clairement. Elle se fonde sur deux pierres angulaires : Dieu a aimé le premier (cf. 1 Jn 4, 10.19) ; et il a aimé en se donnant tout entier, y compris sa propre vie (cf. 1 Jn 3, 16). Un tel amour ne peut rester sans réponse. Même donné de manière unilatérale, c’est-à-dire sans rien demander en échange, il enflamme cependant tellement le cœur que n'importe qui se sent porté à y répondre malgré ses propres limites et péchés. Et cela est possible si la grâce de Dieu, sa charité miséricordieuse sont accueillies, autant que possible, dans notre cœur, de façon à stimuler notre volonté ainsi que nos affections à l’amour envers Dieu lui-même et envers le prochain. De cette façon, la miséricorde qui jaillit, pour ainsi dire, du cœur de la Trinité peut arriver à mettre en mouvement notre vie et créer de la compassion et des œuvres de miséricorde en faveur des frères et des sœurs qui sont dans le besoin.  
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2. « Un pauvre crie ; le Seigneur l’entend » (Ps 33, 7).  Depuis toujours, l’Église a compris l’importance de ce cri. Nous avons un grand témoignage dès les premières pages des Actes des Apôtres, où Pierre demande de choisir sept hommes « remplis d’Esprit Saint et de sagesse » (6, 3), afin qu’ils assument le service de l’assistance aux pauvres. C’est certainement l’un des premiers signes par lesquels la communauté chrétienne s’est présentée sur la scène du monde : le service des plus pauvres. Tout cela lui était possible parce qu’elle avait compris que la vie des disciples de Jésus devait s’exprimer dans une fraternité et une solidarité telles qu’elles doivent correspondre à l’enseignement principal du Maître qui avait proclamé heureux et héritiers du Royaume des cieux les pauvres (cf. Mt 5, 3). « Ils vendaient leurs biens et leurs possessions, et ils en partageaient le produit entre tous en fonction des besoins de chacun » (Ac 2, 45). Cette expression montre clairement la vive préoccupation des premiers chrétiens. L’évangéliste Luc, l’auteur sacré qui, plus que tout autre, a réservé une large place à la miséricorde, ne fait pas de rhétorique lorsqu’il décrit la pratique de partage de la première communauté. Au contraire, en la recommandant, il entend s’adresser aux croyants de toute génération, et donc à nous aussi, pour nous soutenir dans le témoignage et susciter notre action en faveur de ceux qui sont le plus dans le besoin. Le même enseignement est donné avec autant de conviction par l’apôtre Jacques, qui, dans sa Lettre, utilise des expressions fortes et incisives : « Écoutez, donc, mes frères bien-aimés ! Dieu, lui, n’a-t-il pas choisi ceux qui sont pauvres aux yeux du monde pour en faire des riches dans la foi, et des héritiers du Royaume promis par lui à ceux qui l’auront aimé ? Mais vous, vous avez privé le pauvre de sa dignité. Or n’est-ce pas les riches qui vous oppriment, et vous traînent devant les tribunaux ? […] Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peutelle le sauver ? Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ; si l’un de vous leur dit : ‘‘Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim !’’ sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi
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cela sert-il ? Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte » (2, 5-6.14-17). 3. Il y a eu, cependant, des moments où les chrétiens n’ont pas écouté jusqu’au bout cet appel, en se laissant contaminer par la mentalité mondaine. Mais l’Esprit Saint n’a pas manqué de leur rappeler de maintenir le regard fixé sur l’essentiel. Il a fait surgir, en effet, des hommes et des femmes qui, de diverses manières, ont offert leur vie au service des pauvres. Que de pages d’histoire, en ces deux mille ans, ont été écrites par des chrétiens qui en toute simplicité et humilité, et par la généreuse imagination de la charité, ont servi leurs frères plus pauvres ! Parmi ceux-ci, se détache l’exemple de François d’Assise, qui a été suivi par de nombreux hommes et femmes saints au cours des siècles. Il ne s’est pas contenté d’embrasser et de faire l’aumône aux lépreux, mais il a décidé d’aller à Gubbio pour rester avec eux. Lui-même a vu dans cette rencontre le tournant de sa conversion : « Comme j’étais dans les péchés, il me semblait extrêmement amer de voir des lépreux. Et le Seigneur lui-même me conduisit parmi eux et je fis miséricorde avec eux. Et en m’en allant de chez eux, ce qui me semblait amer fut changé pour moi en douceur de l’esprit et du corps » (Test. 1-3 : SF 308). Ce témoignage manifeste la force transformante de la charité et le style de vie des chrétiens.  Ne pensons pas aux pauvres uniquement comme destinataires d’une bonne action de volontariat à faire une fois la semaine, ou encore moins de gestes improvisés de bonne volonté pour apaiser notre conscience. Ces expériences, même valables et utiles pour sensibiliser aux besoins de nombreux frères et aux injustices qui en sont souvent la cause, devraient introduire à une rencontre authentique avec les pauvres et donner lieu à un partage qui devient style de vie. En effet, la prière, le chemin du disciple et la conversion trouvent, dans la charité qui se fait partage, le test de leur authenticité évangélique. Et de cette façon de vivre dérivent joie et sérénité d’esprit, car on touche de la main la chair du Christ. Si nous voulons rencontrer réellement le Christ, il est nécessaire que nous touchions son corps dans le
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corps des pauvres couvert de plaies, comme réponse à la communion sacramentelle reçue dans l’Eucharistie. Le Corps du Christ, rompu dans la liturgie sacrée, se laisse retrouver, par la charité partagée, dans les visages et dans les personnes des frères et des sœurs les plus faibles. Toujours actuelles, résonnent les paroles du saint évêques Chrysostome : « Si vous voulez honorer le corps du Christ, ne le méprisez pas lorsqu’il est nu ; n’honorez pas le Christ eucharistique avec des ornements de soie, tandis qu’à l’extérieur du temple vous négligez cet autre Christ qui souffre du froid et de la nudité » (Hom. In Matthaeum, 50, 3 : PG, 58). Nous sommes appelés, par conséquent, à tendre la main aux pauvres, à les rencontrer, à les regarder dans les yeux, à les embrasser, pour leur faire sentir la chaleur de l’amour qui rompt le cercle de la solitude. Leur main tendue vers nous est aussi une invitation à sortir de nos certitudes et de notre confort, et à reconnaître la valeur que constitue en soi la pauvreté.  
4. N’oublions pas que pour les disciples du Christ, la pauvreté est avant tout une vocation à suivre Jésus pauvre. C’est un chemin derrière lui et avec lui, un chemin qui conduit à la béatitude du Royaume des cieux (cf. Mt 5, 3 ; Lc 6, 20). Pauvreté signifie un cœur humble qui sait accueillir sa propre condition de créature limitée et pécheresse pour surmonter la tentation de toute-puissance, qui fait croire qu’on est immortel. La pauvreté est une attitude du cœur qui empêche de penser à l’argent, à la carrière, au luxe comme objectif de vie et condition pour le bonheur. C’est la pauvreté, plutôt, qui crée les conditions pour assumer librement les responsabilités personnelles et sociales, malgré les limites de chacun, comptant sur la proximité de Dieu et soutenu par sa grâce. La pauvreté, ainsi entendue, est la mesure qui permet de juger de l’utilisation correcte des biens matériels, et également de vivre de manière non égoïste et possessive les liens et affections (cf. Catéchisme de l’Église catholique, nn. 25-45).
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Faisons nôtre, par conséquent, l’exemple de saint François, témoin de l’authentique pauvreté. Précisément parce qu’il avait les yeux fixés sur le Christ, il a su le reconnaître et le servir dans les pauvres. Si, par conséquent, nous voulons offrir une contribution efficace pour le changement de l’histoire, en promouvant un vrai développement, il est nécessaire d’écouter le cri des pauvres et de nous engager à les faire sortir de leur condition de marginalisation. En même temps, je rappelle aux pauvres qui vivent dans nos villes et dans nos communautés de ne pas perdre le sens de la pauvreté évangélique qu’ils portent imprimé dans leur vie.  
5. Nous savons la grande difficulté qui émerge dans le monde contemporain de pouvoir identifier clairement la pauvreté. Cependant, elle nous interpelle chaque jour par ses mille visages marqués par la douleur, par la marginalisation, par l’abus, par la violence, par les tortures et par l’emprisonnement, par la guerre, par la privation de la liberté et de la dignité, par l’ignorance et par l’analphabétisme, par l’urgence sanitaire et par le manque de travail, par les traites et par les esclavages, par l’exil et par la misère, par la migration forcée. La pauvreté a le visage de femmes, d’hommes et d’enfants exploités pour de vils intérêts, piétinés par des logiques perverses du pouvoir et de l’argent. Quelle liste impitoyable et jamais complète se trouve-ton obligé d’établir face à la pauvreté fruit de l’injustice sociale, de la misère morale, de l’avidité d’une minorité et de l’indifférence généralisée ! De nos jours, malheureusement, tandis qu’émerge toujours davantage la richesse insolente qui s’accumule dans les mains de quelques privilégiés et souvent est accompagnée de l’inégalité et de l’exploitation offensant la dignité humaine, l’expansion de la pauvreté à de grands secteurs de la société dans le monde entier fait scandale. Face à cette situation, on ne peut demeurer inerte et encore moins résigné. À la pauvreté qui inhibe l’esprit d’initiative de nombreux jeunes, en les empêchant de trouver un travail ; à la pauvreté qui anesthésie le sens de responsabilité conduisant à préférer la procuration et la recherche de
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favoritismes ; à la pauvreté qui empoisonne les puits de la participation et restreint les espaces du professionnalisme en humiliant ainsi le mérite de celui qui travaille et produit ; à tout cela, il faut répondre par une nouvelle vision de la vie et de la société. Tous ces pauvres – comme aimait le dire le Pape Paul VI – appartiennent à l’Église par « droit évangélique » (Discours d’ouverture de la 2ème session du Concile Œcuménique Vatican II, 29 septembre 1963) et exigent l’option fondamentale pour eux. Bénies, par conséquent, les mains qui s’ouvrent pour accueillir les pauvres et pour les secourir : ce sont des mains qui apportent l’espérance. Bénies, les mains qui surmontent toutes les barrières de culture, de religion et de nationalité en versant l’huile de consolation sur les plaies de l’humanité. Bénies, les mains qui s’ouvrent sans rien demander en échange, sans ‘‘si’’, sans ‘‘mais’’ et sans ‘‘peut-être’’ : ce sont des mains qui font descendre sur les frères la bénédiction de Dieu.  
6. Au terme du Jubilé de la Miséricorde, j’ai voulu offrir à l’Église la Journée Mondiale des Pauvres, afin que dans le monde entier les communautés chrétiennes deviennent toujours davantage et mieux signe concret de la charité du Christ pour les derniers et pour ceux qui sont le plus dans le besoin. Aux autres Journées mondiales instituées par mes Prédécesseurs, qui sont désormais une tradition dans la vie de nos communautés, je voudrais que s’ajoute celle-ci, qui apporte à leur ensemble un complément typiquement évangélique, c’est-à-dire la prédilection de Jésus pour les pauvres.  J’invite l’Église tout entière ainsi que les hommes et les femmes de bonne volonté à avoir le regard fixé, en cette journée, sur tous ceux qui tendent les mains en criant au secours et en sollicitant notre solidarité. Ce sont nos frères et sœurs, créés et aimés par l’unique Père céleste. Cette Journée entend stimuler, en premier lieu, les croyants afin qu’ils réagissent à la culture du rebut et du gaspillage, en faisant leur la culture de la rencontre. En même temps, l’invitation est adressée à tous, indépendamment de l’appartenance religieuse, afin qu’ils
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s’ouvrent au partage avec les pauvres, sous toutes les formes de solidarité, en signe concret de fraternité. Dieu a créé le ciel et la terre pour tous ; ce sont les hommes, malheureusement, qui ont créé les frontières, les murs et les clôtures, en trahissant le don originel destiné à l’humanité sans aucune exclusion.  
7. Je souhaite que les communautés chrétiennes, au cours de la semaine qui précède la Journée Mondiale des Pauvres, qui cette année sera le 19 novembre, 33ème dimanche du Temps Ordinaire, œuvrent pour créer de nombreux moments de rencontre et d’amitié, de solidarité et d’aide concrète. Ils pourront, ensuite, inviter les pauvres et les volontaires à participer ensemble à l’Eucharistie de ce dimanche, en sorte que la célébration de la Solennité de Notre Seigneur Jésus Christ Roi de l’univers se révèle encore plus authentique, le dimanche suivant. La royauté du Christ, en effet, émerge dans toute sa signification précisément sur le Golgotha, lorsque l’Innocent cloué sur la croix, pauvre, nu et privé de tout, incarne et révèle la plénitude de l’amour de Dieu. Son abandon complet au Père, tandis qu’il exprime sa pauvreté totale, rend évident la puissance de cet Amour, qui le ressuscite à une vie nouvelle le jour de Pâques. En ce dimanche, si dans notre quartier vivent des pauvres qui cherchent protection et aide, approchons-nous d’eux : ce sera un moment propice pour rencontrer le Dieu que nous cherchons. Selon l’enseignement des Écritures (cf. Gn 18, 3-5 ; He 13, 2), accueillons-les comme des hôtes privilégiés à notre table ; ils pourront être des maîtres qui nous aident à vivre la foi de manière plus cohérente. Par leur confiance et leur disponibilité à accepter de l’aide, ils nous montrent de manière sobre, et souvent joyeuse, combien il est important de vivre de l’essentiel et de nous abandonner à la providence du Père.  
8. À la base des nombreuses initiatives qui peuvent se réaliser lors de cette Journée, qu’il y ait toujours la prière. N’oublions pas que le Notre Père est la prière des pauvres. La demande du pain, en effet, exprime la confiance en Dieu pour les besoins primaires
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de notre vie. Ce que Jésus nous a enseigné par cette prière exprime et recueille le cri de celui qui souffre de la précarité de l’existence et du manque du nécessaire. Aux disciples qui demandaient à Jésus de leur apprendre à prier, il a répondu par les paroles des pauvres qui s’adressent au Père unique dans lequel tous se reconnaissent comme frères. Le Notre Père est une prière qui s’exprime au pluriel : le pain demandé est ‘‘notre’’, et cela comporte partage, participation et responsabilité commune. Dans cette prière, nous reconnaissons tous l’exigence de surmonter toute forme d’égoïsme pour accéder à la joie de l’accueil réciproque.  
9. Je demande aux confrères évêques, aux prêtres, aux diacres – qui par vocation ont la mission du soutien aux pauvres -, aux personnes consacrées, aux associations, aux mouvements et au vaste monde du volontariat d’œuvrer afin que par cette Journée Mondiale des Pauvres s’instaure une tradition qui soit une contribution concrète à l’évangélisation dans le monde contemporain. Que cette nouvelle Journée Mondiale, par conséquent, devienne un appel fort à notre conscience de croyants pour que nous soyons plus convaincus que partager avec les pauvres nous permet de comprendre l’Évangile dans sa vérité la plus profonde. Les pauvres ne sont un problème : ils sont une ressource où il faut puiser pour accueillir et vivre l’essence de l’Évangile. Du Vatican, le 13 juin 2017 Mémoire de saint Antoine de Padoue
                                                                                             

                                     Le Saint Père avec les pauvres

 

 

Christ Roi

Mt 25,31-46

Nous serons jugés sur l’amour

En ce dimanche où nous célébrons la fête du Christ Roi, qui conclut et couronne toute l’année liturgique, il nous est aussi proposé un passage de l’Evangile selon Matthieu, sur l’amour du prochain, qui conclut et couronne toute la doctrine du Christ.

Comment faire fructifier les talents? La parabole des talents, que nous avions lu et médité le dimanche passé relate l’histoire d’un Maître qui a confié des talents à ses serviteurs, sans leur dire exactement comme les faire fructifier. Aujourd’hui, l’Evangile nous propose, en quelque sorte, les modalités pratiques pour tirer profit des talents reçus du Seigneur. On fructifie les talents en posant les gestes d’amour envers le prochain au jour le jour. Matthieu ne définit pas l’amour de manière poétique, comme on l’entend souvent dans les chansons de nos musiciens. A partir des faits concrets, il nous montre comment aimer. Il s’agit donc de l’amour en acte. Aimer, c’est poser des gestes concrets qui aident les autres à s’épanouir dans la vie. Jésus ne nous demande pas de passer notre temps à soigner les besoins accessoires des autres. Aimer, c’est se donner la peine de combler les besoins fondamentaux de nos semblables: la nourriture pour les affamés, la boisson pour ceux qui ont soif, le logement pour les sans-abri ou les étrangers, l’habillement pour ceux qui sont nus… (cf. Mt 25,35-36).

Les brebis et les boucs. Ceux qui ont passé leur vie à combler les besoins fondamentaux des démunis sont des brebis, ils occuperont la droite du Seigneur; ceux qui ne prêteront aucune attention à la souffrance des autres sont des boucs, ils occuperont la gauche du Seigneur. Dans la tradition biblique, les brebis symbolisent la docilité, l’obéissance. Dans l’Ancien Testament, Yahvé se préoccupe de ses brebis (le peuple d’Israël) qu’il tient à rassembler et à nourrir (cf. Jr 23,3 Ez 34). La brebis est un animal sans défense (cf. Mt 10,16). Face aux difficultés, elle compte toujours sur son Maître. La brebis représente tous ceux qui croient sincèrement en Dieu et qui ne comptent que sur Lui. Ce sont ceux qui, dociles et obéissant à l’Evangile
sont objets de l’amour providentiel de Dieu. Quant au bouc, il fait penser à la cérémonie de Yom Kippur (jour de grand pardon) durant laquelle le grand prêtre imposait les mains sur un bouc afin de le charger des péchés de tout le peuple. L’animal ainsi maudit devenait le bouc émissaire, on le chassait loin de la ville, jusqu’au désert. Tout compte fait, le mot bouc a ici une connotation péjorative. C’est sur cet animal qu’on charge les péchés du peuple! Dans l’Evangile, ceux qui multiplient les péchés contre l’amour du prochain sont comparables à des boucs. Non seulement, ils incarnent le péché, mais ils sont aussi chassés loin de Dieu (cf. Mt 25,41), comme le bouc émissaire expédié à jamais dans les gouffres, au désert.

 

                                                                                                                                      Père Roger Wawa
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         Roger Wawa, ssp

 

 

Prière pour la paix, la justice et la réconciliation ASUMA USUMA

 

O Dieu, Père de Miséricorde et de tendresse, tu nous as créés à ton image et tu as fait de nous tes enfants en Jésus, ton fils bien aimé. Depuis le temps du martyre de la bienheureuse Anuarite, la RD congo est toujours en proie à la violence, à la haine et à la division.

Beaucoup de nos frères et soeurs vivent dans l'insécurité, dans la misère et dans la résignation. Par l'intercession de la bienheureuse Anuarite, accorde-nous et à la population congolaise toute entière de dévenir des artisans de la paix, de la justice et de la réconciliation. Dispose nos coeurs à la charité, au paedon, à la fidélité à nos engagements baptismaux. Par Jésus Christ notre Seigneur, AMEN.

PRIÈRE POUR LA CANONISATION DES BIENHEUREUX CONGOLAIS

 

PRIERE POUR LA CANONISATION DES BIENHEUREUX MARIE CLEMENTINE ANUARITE ET ISIDORE BAKANJA

 

                                    

                Bienheureux Isidore Bakanza                   Bienheureuse Anuarite

O Dieu Créateur du monde visible et invisible, dont le règne n’aura pas de fin, tu es trois fois Saint, et tu nous invites, nous aussi, à partager ta Sainteté.

Pour sauver le monde, et nous apprendre combien ton amour et ta miséricorde  sont infinis, tu as envoyé ton fils Jésus Christ, notre Rédempteur, qui ayant pris notre condition humaine, excepté le péché, règne au ciel et sur terre.

O Seigneur Jésus, nous te prions d’intervenir en faveur de la canonisation de bienheureux : Marie Clémentine Anuarite et Isidore Bakanja  qui sont modèles de la foi chrétienne sans compromission en République Démocratique du Congo, en Afrique et dans le Monde.

Nous te supplions Seigneur, pour ces martyrs : qu’ils accèdent à la couronne réservée aux Saints pour la plus grande gloire du Père et bien de ton Eglise.

O Seigneur Jésus, qu’à travers leur exemple, suscite de vaillants témoins qui luttent pour le respect de la dignité humaine au sein de notre société.

Seigneur, que l’intercession de nos Bienheureux  Marie Clémentine Anuarite et Isidore Bakanja  qui t’ont suivi de façon Héroïque et Exemplaire soit source de grâce pour la république Démocratique du Congo et d’autres pays Africains qui se préparent aux élections, afin que sous la mouvance de l’Esprit Saint, ils parviennent à une alternance saine au pouvoir et à une vraie démocratie qui garantit la justice distributive au profit de leurs peuples respectifs.

O Notre Dame du Congo, d’Afrique et du monde entier, nous nous abandonnons aussi à toi, Reine du ciel, Mère de l’Eglise et des Apôtres de tous les temps.

Que ta puissante intervention auprès de ton Fils Jésus Christ, notre Seigneur et frère, nous obtienne la grâce de la canonisation des martyrs : Marie Clémentine Anuarite et Isidore Bakanja, pour le renouvèlement de l’humanité sauvée par ton fils Jésus Christ notre Seigneur. Amen

1 «  Notre Père », 3 «  Ave Maria » et 1 «  Gloire au Père »

           Imprimatur : Son Excellence Monseigneur JEAN BERTIN NADONYE, Evêque de LOLO.

 

 

 

   

 

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èvénements spéciaux

 

CALENDRIER DES ACTIVITES

 

I. MESSE DANS DES PAROISSES

Suivez en direct sur 89.9 toutes les Messes matinales à 06h00 heure de Kinshasa. Pour cette semaine soit du 20  au 26 novembre 2017, la Radio Maria/Kinshasa se trouve dans la Paroisse Saint Dominique de Limeté

II. INSTALLATION DU CLUB DES AMIS DE RADIO MARIA CARM 

Lieu: Paroisse Saint Dominique/ Limeté

Date: 26 Novembre/ 2017

N.B. cela va se dérouler au cours de la première Messe soit 06h30

III. ROSAIRE POUR LA PAIX EN RDC 

Chaque samedi du mois d'octobre

Lieu: Chapelle Radio MARIA/ Kintambo MAGAZIN, Avenue OUA no4012

Heure: 08h00/heure de Kinshasa

N.B: Une Messe clôturera ce Rosaire

IV. Localisation de Radio Maria pour les Retransmissions des messes Matinales.

         
       
   
   
   
   
         
         

MOIS DE NOVEMBRE 2017

   

SEMAINE DU 30 AU 05/11/2017

PAROISSE St JEAN BOSCO

SEMAINE DU 06 AU 12/11/2017

PAROISSE ST KIZITO

SEMAINE DU 13 AU 19/11/2017

PAROISSE ST PAUL MIKI

SEMAINE DU 20 AU 26/11/2017

PAROISSE ST DOMINIQUE

SEMAINE DU 27 AU 03/12/2017

PAROISSE ST.

 

 

                         

 

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